puls contemporary ceramics
 
 
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Born in Japan in 1959, Yoshimi Futamura learns ceramics in the tradition of her masters. She comes to France in 1986 and studies at L’Ecole Duperre. She decides then and there that she will be an artist, using clay as a medium.
Nature is at the heart of her inspiration. It is the material itself which underlines nature: cracked structures that resemble bark, breathing clay that almost seems alive, where primeval forces seem to be at work.
At her first successful show in Puls Gallery in 2006 YF showed her wonderful double walled Vasques.
In 2010 Yoshimi Futamura is showing her latest work; Circles. The shape has changed and even the structure of the clay, but yet she stays very recognizable.
Her Circles are crude, dark and light in the same time. These creations are both metaphysical and highly technical. Some of the circles are large, powerful and open, others are fragile and some others are smaller and dense. All are imaginative and dared.
YF tries to express the link between earth and the memories of origins. Memory is what you make live again, is reborn, and the eternal come-back of what tends to disappear. In that sense, it is also relevant that the Circles look like old tires. The exercise is difficult and YF achieves to give a great aesthetic presence to the damaged and crude clay, made luminous by the porcelain slip.

Esben Klemann °1972 in Denmark studied at the Royal Danish Academy of Fine Arts in Copenhagen. He works with everything that takes shape like concrete, plaster, silicone, epoxy, wood, rope and clay which is his preferred medium.

Gravity insists that dirt should be dirt and stay flat - I’m naive enough to fight it.

I’m drilling and grinding in clay as if I was working in metal, wood etc.
I use a sewing-machine!
Inventing methods is an essential part of my work. It has a paramount influence on what I do, and how what I did, looks like.
Changing the rules of the game as it goes on, finding solutions while making new problems.
My ceramic constructions reflect these considerations.
Sometimes they are about architecture or construction, mostly just abstract definitions of space with features that reminds my audience of something out there, blended together into a new ceramic unity.

Both artists will be present at the opening Saturday 6 March from 17:00 to 20:00

 

 

Née au Japon en 1959, Yoshimi Futamura apprit la céramique dans la tradition des maîtres. Venue en France en 1986, elle étudia à l’Ecole Duperré à Paris. C’est à ce moment qu’elle décida de devenir artiste, utilisant l’argile comme médium.
La nature est au cœur de son inspiration. C’est le matériau lui-même qui souligne la nature : des structures craquées qui ressemblent à des écorces, une argile qui respire et semble presque vivante et où les forces primaires paraissent s’animer.
En 2010, Yoshimi Futamura présente son dernier travail : les Cercles. La forme a changé de même que la structure de la terre, le tout restant très reconnaissable. Ces Cercles sont bruts, sombres et clairs à la fois, et mêlent des qualités techniques et métaphysiques. Autant certains cercles sont ouverts, puissants et larges, autant d’autres semblent fragiles ou encore petits et denses. Yoshimi Futamura fait ici preuve d’imagination et d’audace, en essayant d’exprimer le lien entre la terre et le souvenir des origines. La mémoire est ce que l’on offre à une seconde vie, ce que l’on fait renaitre, ainsi que l’éternel retour de ce qui tend à disparaître. Voici qui explique la ressemblance des Cercles avec de vieux pneus usés.
Yoshimi Futamura réussit ici l’exercice difficile de donner une présence esthétique à une terre brute et abîmée, rendue lumineuse par un engobe de porcelaine.

Esben Klemann est né en 1972 au Danemark et a étudié à l’Académie Royale des Beaux-arts danoise de Copenhague. Il travaille avec tous les matériaux pouvant prendre forme, comme le béton, le plâtre, le silicone, l’époxy, le bois, la corde et l’argile qui est son médium favori.

« La gravité insiste pour que la crasse soit la crasse et reste plate – je suis suffisamment naïf pour combattre cela.

Je fore et je broie la terre comme si c’était du métal, du bois, etc.
J’utilise même une machine à coudre !
Inventer de nouvelles méthodes est une partie essentielle de mon travail. Cela a une influence primordiale sur ce que je fais, et sur l’aspect final de mes pièces.
Changer les règles en milieu de jeu, trouver des solutions tout en créant de nouveaux problèmes ; mes constructions en céramique sont le reflet de ces considérations.
Parfois, il s’agit de d’architectures ou de constructions, de définitions abstraites de l’espace, qui évoque quelque chose de connu pour le spectateur, et qui est fusionné dans une nouvelle unité céramique. »

Les deux artistes seront présents au vernissage le Samedi 6 Mars de 17h00 à 20h00.

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