Abel Jallais

12/01/19 > 16/02/19

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Jonas Moënne (Personal show 2019).

ABEL JALLAIS (1992° - FRANCE)

Why do we keep producing objects in our saturated world?

The face to face with an unknown object attracts me, a meaningless tool in the bottom of the drawer whose utility remains to be defined. The object then becomes a free form of interpretation, generating a dialogue between it and the viewer. My research around the object led me to work with ceramics, as much for the primary material that it represents to objects, as for its plastic properties. Working with clay is for me close to drawing in volume.

The meaningless object becomes a fictional territory to explore.

Starting from the principle that we look at the objects for the function they fulfill, when we blur the tracks on the primary utility, the object becomes a free form of interpretation, with multiple possibilities. The quest for understanding becomes a way to get in direct contact with the volume, to look, to turn around, as a sort of primitive apprehension.

My plastic research takes its foundations here, in this inter-space where functional sense becomes the fictional sense of the form. The objects produced become their own function, stretched to the point of impossibility, often resulting from intriguing, almost absurd objects.

Often designed as architectures or hydraulic systems awaiting activation, the forms I produce maintain an aesthetic ambiguity between industrial objects and primitive forms. The shaping by hand and its imperfections comes to stress standardized forms, while strengthening the desire to understand the shape.

Pourquoi continuer à produire des objets alors que notre monde en est saturé?

Le face à face avec un objet inconnu m’attire, un outil étrange au fond du tiroir dont l’utilité reste à définir. L’objet devient alors une forme libre d’interprétation, générant un dialogue entre lui et l’observateur. Ma recherche autour de l’objet m’a amené à travailler avec la céramique, autant pour le matériau premier qu’elle représente par rapport aux objets, que pour ses propriétés plastiques. Travailler l’argile est pour moi proche du dessin en volume.

L’objet dénué de son sens devient un territoire fonctionnel à explorer.

Partant du principe que nous regardons les objets pour la fonction qu’ils remplissent, dès lors que l’on brouille les pistes sur l’utilité première, l’objet redevient une forme libre d’interprétation, aux possibilités multiples. La quête de compréhension devient un moyen de rentrer en contact direct avec le volume, soupeser du regard, tourner autour, provocant une sorte d’appréhension primitive.

Ma recherche plastique prend ses fondations ici, dans cet entre-espace où le sens fonctionnel devient le sens fonctionnel de la forme. Les objets produits deviennent leur propre fonction, étirée jusqu’à son impossibilité résultant souvent des objets intrigants, presque absurdes.

Souvent conçues comme des architectures ou des systèmes hydrauliques en attente d’activation, les formes que je produis maintiennent une ambiguïté esthétique entre des objets industriels et des formes primitives. Le façonnage à la main et ses imperfections vient mettre en tension des formes standardisées, tout en renforçant l’envie de comprendre la forme.

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